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Festival Déodat de Séverac 2013

Découverte d’oeuvres peu connues de Déodat de Séverac, les chansons libertines du XVIIIe siècle et les chansons de la Vieille France qu’il harmonisa pour la célèbre diseuse Yvette Guilbert.

Séverac chez Guilbert

De l’opéra baroque à la chanson de la belle époque, en passant par le lied et les chants polyphoniques traditionnels : la voix est au cœur de tous les concerts du Festival Déodat de Séverac 2013.

Samedi 20 juillet 2013 à Saint-Félix-Lauragais, dans le chai du domaine du Ravan, le concert d’ouverture marque comme chaque année le jour anniversaire de la naissance de Déodat de Séverac en 1 872. Intitulée «Déodat et la belle époque», la soirée est partagée en deux parties. La première est l’occasion de retrouver le grand pianiste japonais Izumi Tateno, fidèle du festival et de l’œuvre de Déodat de Séverac. Il ouvre le concert par un récital de pièces pour la main gauche qui lui sont dédiées, manière de rappeler l’importance de l’engagement de l’interprète dans la création musicale contemporaine. Très différente de style, la seconde partie évoque la «Belle époque» et ses musiques. On y découvrira les chansons que Séverac a harmonisées à partir de textes anonymes du XVIIIe siècle et de textes traditionnels pour Yvette Guibert, la célèbre diseuse immortalisée par Toulouse Lautrec. Vanessa Hidden, jeune chanteuse passionnée par ce répertoire (elle a récemment enregistré un CD intitulé «Les anges musiciens»), prête sa voix à ces chansons teintées à la fois d’insouciance et de mélancolie. Le pianiste catalan François- Michel Rignol l’accompagne.

La Dépêche du Midi